10/10/2006

A armes égales, encore une fois, sur le front de la falaise, en pleine bourrasque, et j’ai perdu, c’est vrai. Il est allé bien plus haut, bien plus loin, porté par le vent là où je tombais comme une pierre, au même endroit, exactement.

La mer a voulu que je survive une fois encore, c’est pour que je recommence, sinon. Demain, ou la semaine prochaine, car les réparations seront nombreuses et très nécessaires, rendez-vous avec ce maudit goéland, et on verra de quel bois je m’envole.

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