Tom qui ne pouvait vivre sa vie lançait des petits cailloux contre les carreaux de celle d’à côté. On finit par ouvrir la fenêtre. Mais là-haut on parlait une langue qu’il ne comprenait pas. Rien à faire.
Ma vie est celle-là que je vois étendue à mes pieds. J’en ramasse un fragment et le porte à mon oreille. Est-ce que vous croyez que j’entends la mer, comme dans un coquillage ? Non, évidemment. J’entends la cadence infernale. Celle du sang qui bat trop fort dans mes veines depuis que j’ai 12 ans.