23/11/2007
Nous sommes 5. Nous nous levons tôt le matin, descendons sur la plage et allons à la limite de l’eau. Avec un doigt, nous dessinons dans le sable humide. Ce sont de petites traces, des riens du tout. Sur le jour, l’eau lave et relave le sable. Mais, au soir, si nous retournons sur nos pas, nous retrouvons les traces de nous sur le sable. Nous croyons avoir marqué quelque chose. Et pourtant, le lendemain, tôt le matin, nous descendons sur la plage.