7 juillet 2011

Il y a des jours où tu n’as rien à écrire d’autre,
la tristesse à perte de vue,
alors que le ciel est bleu, la mer calme et les matelots repus.

Dans quelques souffles de vent, tout ira mieux.
Non, pas tout. Ça ira mieux.
Oui, ça. Ça, ça ira mieux.
Mais pas tout.

Quand tu reviens au port, encore, encore, et chaque fois, ton sac est plus rempli. Tu le jettes sur le quai. Mais un jour, il est trop lourd, il glisse des pavés du port et tombe dans l’eau. Chacun, alors, nous plongeons pour aller le rechercher, notre sac à nous, et bien sûr, nous ne remontons jamais.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.